debut de
BIOGRAPHIE
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...Down and Out !..
   Le lendemain on ne s'est pas vu, elle n'a pas donné de ses nouvelles. L'après midi je suis allé au local pour récupérer mes tableaux et les mettre dans ma voiture. En ouvrant la porte je fus surpris par deux hommes qui m'attendait juste derrière la porte. Ils ont pris aussi toutes les clés de mes mains "donc c'est toi Nezir, sale turc ! Je suis le père de Sabine. On ne veut plus jamais te voir ici. Ce local est à nous. Tu va dégager d'ici ! " Et ils ont marchés sur moi. Fort heureusement je n'avais pas fermé la porte derrière moi. J'ai pu me sauver à la justesse. Ils ont courus derrière moi jusqu'à la gare de France Josepf mais là dans la foule ils ont perdu ma trace.
   Chez moi à la maison toutes mes affaires furent saisies par les huissiers et vendues aux enchères. Je n'avais nulle part ou aller et j'ai commencé à dormir dans ma voiture un peu partout. Mon ami le jeune avocat, les amis de cette jeune fille, mes amis à moi tout le monde était choqué par cet évenment mais personne n'a pu rien faire. Ses amies à elle, ont décidé de parler avec elle pour en savoir plus. Par leur intermédiaire j'ai pu de nouveau rencontrer S.
Elle était plus que jamais amoureuse de moi. Après les dix premières minutes un peu ambiguës elle est redevenue comme avant, gentille, prometteuse, déterminée et toujours folle amoureuse de moi. Concernant le local et mon argent elle disait toujours la même chose : " compte sur moi, je vais tout arranger en ta faveur. Laisse-moi un peu de temps pour récupérer mes forces ". Si je posais encore une seule question elle se fâchait en disant : " Voilà tu vois, tu penses qu'à tes affaires, pas à moi…" Même pour récupérer mes tableaux je devais attendre. Neuf jours sont passés comme cela. On a fait même l'amour quelques fois. J'ai commencé à récupérer toutes mes affaires qui me restaient dans le coffre de ma voiture et me préparait à partir définitivement. Finalement on s'est mis d'accord sur un point : Elle me demanda de venir le lendemain après midi sur le parking qui se trouvait devant chez elle pour me donnait mon argent et aussi allé récupérer mes tableaux avec moi dans le local. En échange, je devais quitter l'Autriche définitivement et leur laisser le local à l'amiable. Avec cet accord j'étais assez satisfait. Après avoir acheté quelques petits jouets pour ma fille et pour mon neveu Nihat j'étais prêt à partir.



Misérable
(1970-Tatvan)